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ANGELO ET DODO…

(écrit le 6 janvier 2019, terminé le 26 décembre 2019)

Introduction

Angelo dort beaucoup. Environ 10h la nuit, puis 1h30 le matin, entre 3 et 4h l’après-midi et 1h le soir. Donc 6h le jour et 10h la nuit. Cela fait 16h en tout, c’est beaucoup, 2/3 de son temps de vie en ce moment. Pourquoi ? 

Parce qu’il a besoin de se reconnecter à ses origines. Angelo ne porte pas ce nom par hasard. Il vient en effet du pays des anges. Il a une forte connexion avec le monde qui existe de l’autre côté du voile…

Avant la grossesse

Angelo était de l’autre côté, mais déjà connecté à moi, sa maman, notamment par l’intermédiaire de l’écriture. Il m’a très probablement inspiré son propre personnage, au cours de l’écriture d’ « Aliséa ». Dans ce roman, l’héroïne se rapprochait beaucoup de la personne que j’étais à l’époque. C’était au cours des étés 2010-2011-2012… Donc au moins 5 ans avant sa conception. En tout cas plusieurs années avant…

Pendant la grossesse

Il était entre deux eaux. Une grande partie de sa conscience baignait encore dans l’autre dimension. Je le savais, comme une connaissance subtile mais certaine de l’esprit, je le ressentais au plus profond mon cœur. Il était en voyage. Comme un navigateur en bateau sur un océan entre deux continents. Son cœur, son esprit, son âme, n’étaient véritablement dans aucun des deux mondes. Encore à moitié dans celui qu’il avait quitté, déjà à moitié dans celui qu’il allait atteindre… C’était la transition. Le liquide amniotique, un bain on ne peut plus aquatique, était une sorte de traversée océanique entre deux continents.

Cette connaissance et ce ressenti, que je qualifierais de sacrés, m’ont été confirmés dernièrement lors de la lecture du livre « Les neufs marches, un regard spirituel sur la grossesse et la naissance » écrit par Daniel Meurvois et Anne Givaudan. Ces auteurs, habitués aux sorties de corps, qualifiées de « voyages astraux », y racontent leur rencontre avec une âme qui a souhaité leur apporter son témoignage. Elle leur a demandé de relater, dans leurs écrits, et donc de partager avec l’humanité, son expérience d’incarnation tout au long de la grossesse de sa maman. Elle leur a expliqué, mois par mois (marche par marche), les étapes et ressentis qu’elle a vécu lors de cette traversée entre deux mondes. Elle leur a révélé que l’âme naviguait réellement entre deux dimensions. La dimension physique, qui comprend le corps du fœtus, ainsi que l’extérieur du corps de sa mère, dans une lieu bien terrestre. Et sa dimension plus originelle, l’au-delà, dont elle savait qu’elle devait s’extraire de plus en plus… Une fois que l’heure de sa naissance aurait sonné, elle aurait à expérimenter à 100% sa nouvelle vie matérielle…

A l’accouchement

Ce fut extrêmement difficile pour Angelo d’accoster sur son nouveau continent. Il n’était pas prêt. Il lui manquait quelques jours. Il y eut en réalité des conflits entre les entités qui l’entouraient dans l’autre monde, contradictions qui se reflétèrent dans son âme et rendirent sa naissance et ses premiers jours très compliqués.

En été 2019, je compris mieux l’origine de ces tensions, qui m’avait été jusqu’à présent cachée. J’ai en effet eu accès à des vies antérieures, en étant dans un état semi-méditatif, sur le dos de Duende… 

Dans une autre vie, je suis morte en couche, mon enfant avec moi. Angelo le savait, moi aussi. Enfin plutôt, nos âmes, au plus profond de notre conscience, c’est-à-dire dans des sphères inconscientes, le savaient. Et nos guides respectifs nous le soufflaient, sans doute déjà bien avant la naissance, sans que nous n’arrivions à les entendre et à les comprendre… 

Dans cette nouvelle vie qui s’offrait à nous, Angelo et moi devions nous libérer de ce qu’on peut appeler « noeud karmique », c’est-à-dire d’un évènement passé qui a des répercussions négatives sur les vies actuelle et futures. La loi du karma empêchant alors l’âme d’évoluer dans un sens qui lui est favorable.

Hors de question de renouveler cette épreuve, cette souffrance. La relation mère-enfant devait cette fois-ci se poursuivre pleinement après la naissance. Nos deux âmes voulaient expérimenter ce lien si fort, au delà de la grossesse. Angelo et moi avons probablement choisi cette époque plus « moderne » pour nous retrouver. Dans l’autre vie dont je vous parle, j’étais une squaw peau rouge. Je ne sais pas si c’est dans cette vie là ou dans une autre que j’ai déjà connu et aimé Angelo. Je n’ai pas d’information à ce sujet. Cela viendra peut-être un jour… 

En ce 21ème siècle, un enfant qui n’arrive pas à franchir, seul, le passage si symbolique, mais si angoissant et potentiellement mortifère, du bassin, n’est plus destiné à une mort inéluctable. Nos âmes le savaient… Il a fallut que les médecins, ces sorciers des temps modernes, si performants dans certains domaines, comme la naissance, nous séparent de force, à coup de scalpel. C’était la seule issue pour nous permettre de nous rencontrer de nouveau dans cette vie-ci. Il était écrit qu’aucune autre conséquence négative n’en découlerait. Le nœud s’est en partie dénoué en ce qui me concerne. Pour Angelo, je ne sais pas ce qu’il en est. A-t-il vécu d’autres naissances difficiles voir fatales ? Ou le problème ne venait-il que de moi ? En tout cas, nous avons réussi à passer le cap de l’accouchement et de la naissance, en étant en vie tous les deux et sans trop de séquelles immédiates. Et aucune sur un terme un peu plus long, en tout cas à l’heure où j’écris le premier jet de ce texte, presqu’un an après… Pour ce qui est de la pyélonéphrite, c’est une autre histoire…

Depuis sa naissance

Angelo dort beaucoup, même s’il a fait ses nuits tardivement. Je parle de ses heures totales de sommeil sur 24h et non de la durée maximale d’un de ses temps de dodo.

Avant de faire ses nuits

Il se réveillait très souvent. Son âme avait besoin de fréquents aller-retours entre ici et là-bas, comme pour mieux s’ancrer dans sa nouvelle vie. Pendant son sommeil, il se connectait à son ancienne vie. Lors de ses moments de veille, il était dans sa nouvelle vie.

Je pense sincèrement que les enfants qui font très vite leurs nuits ne se connectent pas à l’autre dimension pendant leur sommeil. Ou beaucoup moins souvent. Ils sont mieux et plus vite enracinés dans leur vie terrestre. Ils dorment, mais savent qu’ils sont dans leur lit. Il n’y a pas de déchirement en eux. Ils sont nés, ils ont atterri. Voilà. Ils ont accepté et ont renoncé à leur vie d’avant, à leurs origines. Ce sont des êtres, comment dire, plus terre à terre, moins spirituels. Je dirais même qu’il s’agit d’âmes plus jeunes, qui ont décidé de profiter à fond leur expérience terrestre. Leur âme n’a pas énormément de recul. Elle a besoin de vivre encore plusieurs vies, ancrées pleinement dans le matériel, avant de de s’élever suffisamment pour avoir besoin de faire des aller-retour réguliers avec l’autre dimension.

Pour Angelo, ce fut plus compliqué, car il est très connecté aux anges et aux autres êtres de lumière de l’autre côté. Les quitter définitivement, du moins le temps de toute une vie d’homme, fut pour lui impossible. Lorsqu’il les côtoyait dans son sommeil, ses guides et autres compatriotes de l’au-delà, l’ont régulièrement renvoyé, avec une grande bienveillance, vers sa nouvelle vie. Ils le prièrent de s’habituer à sa nouvelle dimension, cette troisième dimension si dense et si pesante pour un être céleste. Il devait l’accepter petit à petit, car tel était le choix de son âme. Elle avait décidé de se réincarner une nouvelle fois sur Terre pour se libérer de son karma et faire un pas de plus vers l’éveil…

J’ai eu, encore une fois, confirmation de ces ressentis, a posteriori, au cours de mes recherches et lectures sur une spiritualité qui me parle (hors de toutes religions et de tout dogme). 

« Les neufs marches, un regard spirituel sur la grossesse et la naissance », écrit par Daniel Meurvois et Anne Givaudan, que j’ai lu en novembre 2019 et dont j’ai déjà parlé un peu plus haut.

« Récits d’un voyageur de l’astral, le phénomène des sorties du corps », des mêmes auteurs. Livre que je me suis procuré mais au sujet duquel j’ai pour l’instant surtout visionné des documentaires.

« L’énergie de l’invisible » de Sandrine Muller Bohard. La lecture de ce livre arrive à son terme en cette fin de mois de décembre 2019.

En quelques mots… Notre corps non physique (qu’on peut appeler énergétique, éthérique, astral, la définition précise n’étant pas le sujet ici), sort souvent du corps physique pendant le sommeil et part dans l’astral, c’est à dire dans d’autres dimensions, notamment celles dont nous venons avant la naissance, où se trouvent nos guides et anges, ainsi que les êtres chers perdus (ce qui explique leur présence récurrente dans les rêves). J’y reviens de façon plus détaillée un peu plus loin…

Ainsi, chez un bébé qui dort, la conscience rejoint réellement le monde de ses origines, en général plus souvent et plus systématiquement que chez nous autres adultes, bien installés dans notre corps physique et plus à l’aise dans ce monde matériel que le nourrisson (en pleine phase d’adaptation…). 

Lorsqu’Angelo il fit ses nuits (enfin à peu près !) vers 5-6 mois…

Angelo trouva un nouvel équilibre, entre veille et sommeil. En fonction des ses étapes de sommeil, il était soit en plein dodo de récupération, soit dans un état de conscience modifiée, qui, sortant alors du corps physique, lui permettait de se connecter aux anges et de les retrouver.

Parenthèse sur les différents types de sommeil

Les spécialistes du sommeil parlent de deux phases de sommeil. 

Le sommeil profond, sans rêve, d’une part, au cours duquel le corps physique récupère des énormes contraintes subies dans la journée. Dans cet état, la personne n’est pas dans un état de réelle relaxation. L’énergie est comme « coincée » dans ce corps épuisé.

Et d’autre part, les phases de sommeil paradoxal. Elles sont, quant à elles, remplies de rêves. Le dormeur dort alors moins profondément. Son corps est plus proche de l’état de veille, mais dans un état de conscience modifiée. L’âme de la personne a alors davantage accès aux données inconscientes, qui ne sont pas dans son corps physique, mais dans l’autre dimension, celle de l’astral. 

La psychanalyse abonde dans ce sens, mais sans dimension spirituelle. Pour elle, tout se passe dans le cerveau. Mais n’oublions pas que Freud fut médecin et chercheur en neurologie, avant d’être le précurseur de cette nouvelle discipline qui est devenue la psychanalyse. Selon lui, c’est le Surmoi qui empêche la conscience d’accéder à l’inconscient et au subconscient. Car ces derniers recèleraient des informations « politiquement incorrectes ». Avec le recul, je trouve cette description fade et sans profondeur. L’inconscient ne cache pas que des désirs refoulés et des pulsions inavouables, socialement inacceptables. Il met un voile sur une dimension bien plus grande de l’Être : son âme ainsi que son moi ou esprit supérieurs. Il dispose de données bien plus vastes que celles qui sont nécessaires à la vie terrestre, tellement étriquée ! Les rêves permettent donc à la conscience de découvrir un univers inconnu, car dissimulé sciemment, bien loin du monde terrestre…

Au réveil, la conscience ne se rappelle que de très peu d’éléments des rêves. Mais suffisamment pour savoir qu’ils existent et qu’elle s’est aventurée dans une autre dimension que celle de l’état de veille. 

Et sur l’hypnose régressive…

On peut retrouver un phénomène très proche de ce qui se passe en rêve lors de la pratique de l’hypnose. Là encore, la psychanalyse soutient les mêmes théories, mais sans prendre en compte une quelconque dimension spirituelle. Il existe de nombreux praticiens de l’hypnose qui sont allés bien plus loin que les données apportées par la psychanalyse. 

Parmi les précurseurs, une des plus connues est Dolores Cannon. Son mari utilisait l’hypnose pour soigner des maux du quotidien, en défaisant des nœuds inconscients (addictions, phobies etc…). Un jour un de ses patients sous hypnose a commencé à raconter ce qu’il vivait dans une vie antérieure. Dolores s’est passionnée pour ce phénomène et y a consacré sa vie. Elle a écrit de nombreux livres et fait des conférences dans le monde entier pour témoigner de tout ce qu’elle avait appris de ses patients au cours de ses séances d’hypnoses qu’elle qualifie d’ « hypnose régressive quantique ». Elle n’a pas seulement appris ce que ses patients avaient vécu dans des vies antérieures, elle a aussi eu accès à des informations qui lui ont été donnés par des êtres de lumière qui apparaissaient aux côtés des patients sous hypnose. Ils lui apportèrent des réponse notamment sur l’origine de la vie terrestre, sur la raison d’être de l’humanité et de ses règles si paradoxales, et sur l’avenir de l’humanité et de la Terre au 21ème siècle… Des réponses aux questions que se pose chaque humain un tant soit peu curieux de comprendre sa condition. J’ai lu quelques chapitres de son livre passionnant « Les trois vagues de volontaires et la nouvelle Terre », et je compte bien dévorer ce gros livre dès que j’en aurai le loisir ! 

Le Docteur Jean-jacques Charbonnier, scientifique de renom, médecin anesthésiste reconnu par ses pairs, s’est mis lui aussi à cette hypnose régressive qu’il nomme TCH (Trans Communication Hypnotique) et en retire des informations aussi passionnantes que nouvelles. Il donne à l’âme une dénomination plus scientifique, afin que sa démarche soit mieux acceptée par son milieu qui se refuse à toute hypothèse spirituelle ou ésothérique. Il la nomme : « conscience intuitive extraneuronale ». Evidemment, le monde médical occidental, qui trempe jusqu’à la pointe des cheveux dans des certitudes 100% matérialistes, n’a de cesse de le faire taire, malgré ses efforts de clarté scientifique. Mais il est si connu et suivi, grâce aux réseaux sociaux notamment, que les vérités qu’ils dévoilent sont désormais bien difficiles à dissimuler et à contredire… C’est justement le fait qu’il soit issu d’un milieu très cartésien qui donne à ses paroles et écrits un caractère plus crédible que s’il était voyant, guérisseur, chamane ou portait un autre titre qualifié d’ « ésotérique », justement… 

Par certains aspects, il me fait penser au Docteur Dumas, le médecin de mes parents, qui dit des vérités que ses collègues ne veulent pas entendre depuis des décennies et qui a elle aussi accès à d’autres dimensions (elle connait certaines de ses vies antérieures, parle à son père décédé très régulièrement, sent si une personne est malade et de quelle pathologie il s’agit, avant même de lui poser la moindre question, etc).

Pour moi, ces données apportées par l’hypnose régressive sont la preuve ultime que le fait de se rendre dans l’inconscient, et donc dans d’autres dimensions que la 3D, permet à la conscience d’accéder aux données archivées par l’âme. Données qui sont effacées à la naissance pour ne pas entraver le contrat de la vie terrestre : ne rien savoir de ce qu’il y a avant, après, et en parallèle, et disposer, ainsi, du libre arbitre… L’âme a besoin de vivre les expériences qu’elle a choisit pour sa nouvelle incarnation, sans biais, ni influence antérieure…

Veille et sommeil d’Angelo

Après cette longue parenthèse sur les deux types de sommeil, revenons-en à Angelo ! En journée, il dort beaucoup, beaucoup (entre 4h et 6h au moment où j’écris ce texte) car il a encore besoin de retrouver ses guides, sa famille d’avant, de se ressourcer auprès d’eux, de se recharger en énergie éthérique. 

Ensuite, lorsqu’il est réveillé, il est heureux et disponible dans sa nouvelle vie d’humain, incarné. Il a trouvé un équilibre. Il profite à fond de sa vie terrestre avec son papa, sa maman, sa nounou, sa chérie Maëlys, ses grands-mères, son grand-père (premier jet de ce texte écrit avant mai 2019), ses cousins et cousines, ses oncles et tantes… Puis, quand il a de nouveau fait le plein d’expériences, d’émotions, d’apprentissages, il lui faut une nouvelle pose. Il doit débrancher et se reconnecter à l’autre dimension…

Voilà pourquoi Angelo est un enfant qui dort beaucoup, sereinement et qui est à fond et très heureux quand il est réveillé.

Petite nuance : il existe toutefois des nuits difficiles

Comme tout enfant, Angelo a souffert de douleurs de bébés, qui empirent la nuit. Mal au ventre, coliques de nourrisson, régurgitations (de lait) qui brûlent la gorge, gencives qui dédoublent, dents qui percent, couche pleine de caca, ou couche qui a débordé de pipi partout et l’a mouillé de la tête au pieds, et diverses maladies comme les rhumes qui bouchent le nez et font tousser, la varicelle et j’en passe… 

Au moment, où j’écris la première version de ce texte, il ne faisait pas encore de cauchemars. Ils sont arrivés plus tard… 

Par quoi sont-ils déclenchés ? Proviennent-ils d’une prise de conscience de l’âme de la dualité du monde terrestre, si difficile à vivre ? Prise de conscience qui reste cachée dans l’inconscient, mais à laquelle la conscience accède lors des phases de sommeil paradoxal ? D’où des rêves angoissants, déclenchant les terreurs nocturnes… 

Ici bas, le Mal et le Bien s’enchevêtrent en permanence. La lumière ne peut exister sans l’ombre. Ce doit être bien triste à constater quand on est d’origine angélique. 

Une autre cause possible de ses cauchemars, pourraient être la visite d’êtres de l’ombre dans ses rêves. On sait désormais que les défunts nous rendent visite dans nos rêves car c’est plus facile pour eux de s’y manifester que dans la troisième dimension, celle de la matière. Pour tout être désincarné, il est très difficile d’accéder à un niveau énergétique permettant d’être perçu dans le monde matériel. C’est bien la raison pour laquelle seuls les médiums ou d’autres personnes dotées de capacités extrasensorielles sont capables de percevoir les défunts à l’état de veille, ainsi que d’autres entités, bien ou malveillantes. 

Je pense que lorsque Angelo dort, certaines entités de l’ombre doivent par moment venir lui rendre visite et le tourmenter, prenant la place des êtres de lumières. Dans les autres dimensions, il existe aussi le bas astral, où résident les créatures de l’ombre… Les médiums et autres personnes connectées à d’autres vibrations et dimensions doivent savoir s’en protéger, sous peine de se laisser contaminer par l’ombre. Quand on est hypersensible, « hyper-réceptif », on capte évidemment plus de vibrations positives, hautes, que les autres. Mais on dispose en réalité (malgré soi) d’une immense antenne, dont il faut apprendre à se servir afin d’en tirer des avantages sans en subir les inconvénients… 

Les êtres « bons », non incarnés sont proche de la lumière, il vibrent haut tout le temps et ne peuvent pas capter les basses vibrations. Mais une fois incarnés dans le monde de la dualité, le mode de réception évolue inexorablement… Un bébé capte alors, dans son sommeil, un panel d’ondes beaucoup plus large. Et s’il se rend souvent et facilement dans l’autre dimension, comme le fait Angelo, il ne serait pas étonnant qu’il soit parfois parasité par des êtres du bas astral, qui profitent de cette porte ouverte pour essayer d’attirer cette âme dans ses filets. 

Avec l’âge, les cauchemars disparaissent souvent. Soit parce que la conscience a moins accès aux sources inconscientes, sous l’influence du mental senseur, qui ferme les portes de l’hypersensibilité, soit parce que l’âme apprend à reconnaître et à se protéger du bas astral…

NB : Tout ce que je déclare dans ce papier n’est que mon opinion personnelle, ma vision spirituelle de cette fin de décennie, et elle n’engage évidemment que moi !!! Mais j’ai à cœur de la partager et de la faire connaître. Car au fond de mon cœur je sens que cela fait partie de ma mission. Même si je dois, en cela, être incomprise ou mal jugée. Je ne serais pas la première dans ce cas. Pour moi, le plus important est d’être en accord avec ce que me souffle mon âme…

Compétences

Posté le

1 février 2020

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